L’Influence des muscles en golf

Depuis un peu plus d’une dizaine d’années,

Le golf a connu une forte croissance, passant de plus de 35 millions de joueurs en 2003 à plus de 65 millions de joueurs aujourd’hui dans le monde. Il est à ce titre le sport individuel le plus pratiqué.

Depuis 2009, le golf est redevenu une discipline olympique et il sera au programme des Jeux Olympiques de Rio 2016.

Le site d’Informations en Sciences et Ingénierie du Sport et de l’Exercice

Nous sommes ravis de vous accueillir sur ce site internet consacré aux sciences du sport et à la recherche scientifique dans ce domaine. Vous avez la possibilité de prendre connaissance des rubriques du site à travers les différentes présentations ci-dessous.

N’hésitez pas à vous inscrire à notre newsletter pour recevoir chaque semaine un aperçu des nouveautés du site.

Bonne visite !
L’équipe Sci-Sport

Articles

Références

  1. Alvarez M, Sedano S, Cuadrado G and Redondo JC. Effects of an 18-week strength training program on low-handicap golfer’s performance. J Strength Cond Res 26 (4) : 1110-1121, 2012.

il a clairement été identifié que la motricité (squelette) de l’être humain est lié à des fonctions cérébrale et a des couleurs.

Elles sont regroupées en 16 grandes familles :

Orientation de l’énergie (introvertie-extravertie)

• Forces motrices             (hautes ou basses)

• Point mobile                   (dorsale ou lombaire)

• Oeil moteur                     (droit ou gauche)

Le swing complet au golf est une habileté technique souvent utilisée et c’est le fondement principal sur lequel tous les autres swings sont basés .

Le rôle primaire de l’utilisation du club est de transférer de la puissance à la balle de golf, ce qui constitue un éclatement explosif d’activité musculaire pour l’ensemble du corps qui entraîne beaucoup de stress au niveau des différents articulations du corps.

Le déplacement lors d’une frappe au golf est une fonction directe de la vitesse de la tête de club  et c’est un aspect capital du succès dans ce sport.

La vitesse de la tête du club et de la balle sont déterminées par l’habileté technique des joueurs à balancer le club et aussi par leur capacité à contracter puissamment les muscles impliqués dans le mouvement.

Les vitesses classiques de la tête du club peuvent dépasser 160 km/h et cela prend seulement 0,2 seconde pour amener le club jusqu’à cette vitesse, ce qui est réalisé 30 à 40 fois par série.

De plus, les golfeurs nécessitent une force spécifique majeure, en particulier pour les tâches comme le swing complet, pour lequel l’habileté du golfeur à utiliser de manière efficace sa force musculaire joue un rôle important pour la performance.

Par conséquent, l’un des objectifs principaux des programmes d’entraînement devrait être d’améliorer la force spécifique au golf pour optimiser la biomécanique du swing et la performance du joueur.

En fait, plusieurs chercheurs ont statué que la performance des golfeurs peut être améliorée par un entraînement avec des poids, par un programme de pliométrie et par entraînement combinant la souplesse et la force .

Cependant, les effets du renforcement sur les performances ont été principalement rapportés chez les golfeurs masculins de loisirs, jeunes ou seniors.

bench press, développé couché, muscles, instabilité, stabilité, bamboo bar, barre, kettlebell, élastique, élastiques, bande, bandes, sport, performance, préparation physique, muscles, travail, renforcement

Effets de la stabilité de la charge sur l’activation musculaire au développé couché

par P. Debraux | 23 Septembre 2015

L’introduction de l’instabilité dans l’entraînement peut se faire par le biais de la charge. Les barres « Tsunami » ou « Bamboo » procurent une nouvelle variable dans le déplacement de la charge.

Qu’en est-il au développé couché ?

battling rope, corde ondulatoire, sport, performance, métabolisme, métabolique, débit d'oxygène, consommation, énergie, perte de poids, cross-training, CrossFit, muscle, fatigue, masse grasse, fréquence cardiaque

Effets de la longueur des intervalles de repos en Battling Rope

par A. Manolova | 18 Juin 2015

L’entraînement avec corde ondulatoire permet de solliciter une réponse métabolique et musculaire élevée.

Généralement pratiqué en intermittent, quel est l’impact du temps de repos entre chaque intervalle de travail ?

impact, entraînement, masse grasse, gras, ventre, abdos, abdominaux, diète, nutrition, important, qualité, quantité, sport, santé, obésité, surpoids, bien-être

L’impact des exercices pour abdominaux sur la perte de masse grasse locale

par P. Debraux | 3 Juin 2015

Si l’exercice physique est primordial et ne peut être dissocié d’une perte de poids efficace, la croyance qu’il est possible de perdre localement grâce à des exercices ciblée est encore très vivace.

Qu’en est-il vraiment ?

bandes élastiques, élastique, bandes, elastic bands, potentiation, post-activation, potentialisation, résistance, force, vitesse, puissance, amélioration

Effets de la résistance élastique sur la potentialisation par post-activation en sprint

par P. Debraux | 19 Mai 2015

Le phénomène de potentialisation par post-activation permet d’améliorer les performances motrices grâce à un stimulus musculaire tel qu’un squat lourd.

Quelle conséquence aurait l’ajout de bandes élastiques sur un sprint court ?

squat, instabilité, élastique, bande, stabilité, stable, instable, force, muscle, EMG, électromyographique, activation, musculaire, sollicitation, entraînement, sport, musculation

Effets d’une charge instable sur la force et l’activation musculaire en squat

par P. Debraux | 21 Avril 2015

L’entraînement avec instabilité renvoie souvent l’idée de l’exécution d’un exercice sur une surface instable avec une sollicitation musculaire plus ou moins importante.

Mais qu’en est-il si c’est la charge déplacée qui est instable ?

MÉTHODES

Approche expérimentale du problème 

Pour étudier les effets d’un programme de renforcement en trois parties sur la performance des joueurs avec faible handicap, les adaptations de ce type d’entraînement ont été comparées à un programme de conditionnement physique standard habituel au golf. Les sujets ont participé à un nombre prescrit de sessions d’entraînement suivies pendant 18 semaines. Ils ont été évalués à 5 reprises : une semaine avant le début du programme d’entraînement, après 6, 12 et 18 semaine d’entraînement et 5 semaines après la fin du programme. Les variables indépendantes étaient le type de programme de conditionnement physique et le temps d’évaluation des variables dépendantes. Les variables dépendantes étaient la masse corporelle, la masse grasse, la masse musculaire, la hauteur du Squat Jump (SJ), la hauteur du Counter Movement Jump (CMJ), la vitesse de la balle, l’accélération moyenne du club, la force de préhension isométrique et la force maximale. Il a été demandé aux sujets de ne pas participer à d’autres programmes d’exercices pendant la période d’entraînement. Une analyse de variance (ANOVA) à deux facteurs avec mesures répétées a été réalisée pour évaluer les effets.

Sujets

Dix golfeurs masculins droitiers ont accepté de participer à l’étude et ont été randomisés dans deux groupes :  le groupe contrôle (GC) et le groupe traitement (GT). Les groupes étaient équilibrés ainsi aucune différence significative entre les groupes n’a été observée pour l’âge, la taille ou la masse (p = 0,095 – 0,336).
Tous les joueurs ont rapporté un handicap de 5 ou moins. Cette limite a été posée pour minimiser la variabilité de la mécanique du swing. Il n’y avait pas de différence entre les groupes concernant l’expérience en golf (GC 10,2 ± 4,5 ans ; GT 9,7 ± 6,1 ans). Les joueurs s’entraînaient en moyenne 18,5 ± 6,2 heures par semaine et réalisaient au moins un parcours entier (18 trous) par semaine.
Tous les joueurs impliqués dans l’étude ont participé à toutes les sessions. Avant le début des interventions, ils ont été largement informés des objectifs de l’étude.
Procédures
 
Protocoles d’entraînement
Le programme d’entraînement spécifique é été mis en œuvre pendant la saison de compétition (de mars à juillet). Avant le début de l’intervention, les deux groupes ont suivi le même programme de conditionnement physique habituel standard, pendant deux mois.
Pendant l’intervention, tous les joueurs ont participé au programme d’entraînement habituel, qui incluait 6 sessions d’entraînement par semaine, dont au moins un parcours entier (18 trous). Le programme de conditionnement physique était différent pour les deux groupes. Les joueurs du GC ont suivi le programme habituel, qui a été partiellement modifié dans le GT pour améliorer la force des membres supérieurs (MS) et inférieurs (MI). Après les 18 semaines, les participants des deux groupes ont continué ensemble le même programme de conditionnement physique habituel. Toutes les sessions d’entraînement ont été supervisées par le même chercheur qui a veillé à la réalisation des exercices. Un retour visuel et tactile a été apporté aux sujets afin de réaliser correctement les exercices. Le tableau 1 répertorie le détail de l’entraînement des golfeurs pendant l’étude.
Entraînement du groupe contrôle
Voir tableau 1.
Effets d'un programme de renforcement de 18 semaines sur les performances des golfeurs présentant un faible  handicap
Entraînement du groupe traitement
Les sujets ont participé à un programme supervisé pendant 18 semaines, divisé en trois parties. Tous les joueurs avaient déjà expérimenté ce type d’entraînement.
Les détails sont présentés dans le tableau 2.
Effets d'un programme de renforcement de 18 semaines sur les performances des golfeurs présentant un faible  handicap
Entraînement de force maximale 6 semaines
Le GT a suivi le même régime d’entraînement que le GC sauf le mercredi et le vendredi où les sujets réalisaient une session de renforcement à la place de la session proposée au GC. Cette session incluait 4 exercices pour les MS et 2 pour les MI. Les exercices étaient réalisés en 3 séries de 5 répétitions à 85 % de la charge maximale avec un repos de 4 minutes entre les séries.

Entraînement de force explosive

Le mercredi et le vendredi, les participants du GT ont eu des sessions de renforcement musculaire explosif à la place des sessions du GC, avec un programme d’exercices avec poids et exercices pliométriques. Les mêmes exercices que précédemment ont été réalisés avec 3 séries de 6 répétitions à 70 % de la charge maximale. Ces caractéristiques avaient pour objectif de réaliser les mouvements de manière explosive. Chaque exercice de résistance était associé à un exercice pliométrique pour imiter le mouvement d’étirement – raccourcissement réalisé par les muscles impliqués dans le swing. Le repos était là aussi de 4 minutes.

Entraînement musculaire spécifique au golf

Pendant les 6 dernières semaines, le mercredi et le vendredi, les sujets du GT réalisaient à la place de la session du GC des exercices de renforcement spécifiques : réalisation de swings avec un club lesté (300 g) et de swings accélérés avec un système d’accélération spécifique. Chaque exercice  était réalisé en 3 séries de 10 répétitions avec un repos de 4 minutes entre chaque.

 Protocoles de tests 

Tous les participants ont été tenus d’assister à deux séances d’essais. A la première, les auteurs ont évalué le profil anthropométrique, la force explosive des MI, la vitesse de balle, et l’accélération moyenne du club. Deux jours plus tard, à la deuxième session, la force maximale et la force de préhension isométrique ont été mesurées. Pour normaliser les procédures de test, les mêmes personnes formées aux tests ont effectué la procédure complète des tests en utilisant une commande et un protocole identiques.

Force explosive des MI

Avant le début des tests, 20 minutes d’échauffement standardisé étaient réalisées. Les capacités de saut ont été évaluées avec un tapis de saut. Les sujets ont réalisé deux types de sauts : le Squat Jump et le Counter Movement Jump, les deux avec les mains sur les hanches, 3 fois de suite. Le meilleur résultat a été retenu pour l’analyse statistique. Le repos entre chaque saut était de 60 secondes.

 

Performance de drive* :

évaluation de la vitesse de la balle de golf et accélération moyenne du club

La vitesse de la balle et l’accélération moyenne du club ont également été évaluées simultanément, sur le même mouvement, en utilisant des balles de golf réglementaires, toujours neuves, et des tees de hauteurs différentes pour convenir à chaque participant.
La vitesse, exprimée en km/h, a été mesurée par un dispositif de radar dont la fiabilité des résultats a déjà été validée.
Chaque participant a réalisé 5 drives avec son propre club, avec le même driver à chaque fois et en ayant réalisé sa propre routine pré-frappe avant chaque frappe. Il a été demandé aux participants de faire un swing maximal à chaque essai. La période de repos entre chaque essai était de 1 minute et la vitesse la plus grande a été utilisée pour l’analyse des données.
Nous ne décrirons pas le dispositif précis d’évaluation de la vitesse du club. Là encore, c’est la valeur la plus haute qui a été conservée pour analyse.
Toutes les mesures de la performance du drive étaient hautement fiables (CCI entre 0,90 et 0,96 pour la vitesse de la balle et entre 0,97 et 0,98 pour l’accélération moyenne du club).
 

Force maximale et force de préhension isométrique

Un dynamomètre de pression a été utilisé pour mesurer la force de préhension isométrique, le sujet en position debout avec le bras tendu. La valeur maximale en kg pour chaque main a été conservée. Le repos entre chaque essai était d’une minute. Les mesures étaient hautement fiables (CCI entre 0,954 et 0,977 à droite et entre 0,944 et 0,969 à gauche).
Un test de 1 RM a été entrepris pour la mesure de la force maximale. D’abord, les golfeurs se sont échauffés à faible résistance ce qui permettait la réalisation de 5 à 10 répétitions. Après une minute de repos, une charge d’échauffement permettant de réaliser 3 à 5 répétitions a été estimée, en ajoutant 5 à 10 % pour les exercices des MS et 10 à 20 % pour les exercices des MI. La même démarche répétée a permis d’arriver à la 1 RM.
RÉSULTATS
De manière synthétique, les résultats mettent en évidence dans le GT une augmentation significative (p < 0,05) de la force maximale et de la force explosive après 6 semaines d’entraînement et de performance du drive après 12 semaines. Ces améliorations sont restées inchangées pendant la période d’entraînement spécifique au golf de 6 semaines et également pendant la période de 5 semaines sans entraînement.
DISCUSSION
Comme énoncé précédemment, le golf est une activité requérant une très bonne condition physique, et dont la performance est partiellement déterminée par la capacité des joueurs à créer de la puissance grâce à une large gamme d’amplitudes articulaires (8,11,21,22). Ainsi, l’un des objectifs les plus importants des programmes d’entraînement pour les joueurs avec faible handicap devrait être le renforcement spécifique au golf.
Comme les auteurs l’attendaient, les résultats principaux indiquent que le programme, en plus d’exercices habituels d’entraînement au golf, a augmenté la force musculaire aux MS et aux MI, la force explosive des MI, et la performance du drive en termes de vitesse de balle et d’accélération moyenne du club. Cependant, il n’y a pas eu de variation significative de la force de préhension isométrique.
Plusieurs auteurs ont suggéré que la force des jambes, du haut du corps et des bras est en corrélation avec les mesures de performance, en particulier avec l’accélération et la vitesse atteinte lors du swing [1,22]. Bien qu’il n’y ait qu’un rapport de recherche sur l’influence positive du renforcement sur les performances du drive chez des joueurs très entraînés [4], cette influence semble être claire chez les amateurs [1,6,11,19,20,23].
Les données révèlent que bien que 6 semaines d’entraînement à la force maximale soient suffisantes pour produire des améliorations significatives de forces maximale et explosive, les golfeurs ont besoin de 12 semaines, en incluant du renforcement en explosif, pour convertir ces gains en mouvement spécifique. Le swing au golf est une action coordonnée complexe qui place le corps entier en position de stress afin de transférer de la puissance à la balle [4,8,12,19,22].
APPLICATIONS PRATIQUES

Bien que les golfeurs qualifiés s’abstiennent encore de faire du renforcement de peur que cela réduise leurs amplitudes de mouvement,

cet article contient des informations sur les effets bénéfiques d’un programme de renforcement en trois parties sur la performance des golfeurs à faible handicap.

Sur la base de ces résultats, il peut être conclu qu’un programme d’entraînement de 6 semaines en force maximale peut améliorer la force maximale et la force explosive et constitue la base pour d’autres exercices spécifiques de renforcement [4]. Ces gains peuvent être transférés en tant que performances lors du drive, ce qui a une importance pratique car des facteurs tels que la vitesse de balle ou du club sont des déterminants significatifs de la performance du golfeur.

Cependant, les joueurs ont besoin de 12 semaines de renforcement, dont des exercices explosifs, pour pouvoir transférer ces gains. Le swing au golf est un mouvement dynamique complexe qui dépend de l’action coordonnée précise de différents muscles. Sur ce point, les coaches en golf doivent prendre en considération que les exercices de renforcement doivent être combinés avec un entraînement technique pour transférer les gains de force vers les paramètres cinématiques du swing. D’un autre côté, la nature spécifique des exercices utilisés est aussi importante pour le transfert [4]. Les exercices pour les MS et les MI devraient être orientés sur les muscles directement concernés par les mouvements de golf.
De plus, le fait que la force maximale, la force explosive et la performance lors du drive soient par la suite maintenues à un haut niveau au moyen d’exercices de renforcement musculaire spécifiques est aussi important pour les praticiens. De plus, les coaches au golf doivent prendre en compte que l’entraînement habituel peut maintenir les gains pendant plusieurs semaines après le programme de 18 semaines.
Enfin, il peut être conclu que l’entraînement physique, en particulier le renforcement, devrait être un composant intégral du régime de pratique des joueurs avec faible handicap du fait de leur potentiel à améliorer la performance de golfeurs à la maîtrise déjà très bonne. Cependant, il doit être pris en considération que l’échantillon de cette étude n’est pas assez large pour revendiquer que les résultats mentionnés ci-dessus peuvent facilement être extrapolés. Par conséquent, d’autres études avec un échantillon plus grand doivent être développées.
* Drive = coup joué avec le « Driver » (ou Bois n°1), en général au départ d’un trou.
NB : Le handicap de jeu est un nombre entier qui indique la valeur du joueur au départ d’un parcours. Le handicap officiel va de 0 (excellent joueur) au mieux à 54 (joueur débutant).
[1] Doan, BK, Newton, RU, Kwon, YH, and Kraemer, WJ. Effects of physical conditioning on intercollegiate golfer performance. J Strength Cond Res 20(1): 62–72, 2006.
[2] Farrally, MR, Cochran, AJ, and Crews, DJ. Golf science research at the beginning of the twenty-first century. J Sports Sci 21: 753–765, 2003.
[3] Faulkner, JA. Physiology of swimming and diving. In: Human Exercise Physiology. Baltimore, MD: Academia Press, 1968. pp. 87–95.
[4] Fletcher, IMand Hartwell, M. Effect of an 8-week combined weights and plyometrics training program on golf drive performance. J Strength Cond Res 18(1): 59–62, 2004.
[5] Garcı´a-Lo´ pez, J, Peleteiro, J, Rodrı´guez-Marroyo, JA, Morante, JC, Herrero, JA, and Villa, JG. The validation of a new method that measures contact and flight times during vertical jump. Int J Sports Med 26: 294–302, 2005.
[6] Hetu, FE, Christie, CA, and Faigenbaum, AD. Effects of conditioning on physical fitness and club head speed in mature golfers. Percept Motor Skills 86: 811–815, 1998.
[7] Hopkins, WG, Hawley, JA, and Burke, LM. Design and analysis of research on sport performance enhancement. Med Sci Sports Exerc 31: 472–485, 1999.
[8] Hume, PA, Keogh, J, and Reid, D. The role of biomechanics in maximising distance and accuracy of golf shots. Sports Med 35 (5): 429–449, 2005.
[9] Jones, D. The effects of propioceptive neuromuscular facilitation flexibility training on the clubhead speed of recreational golfers. In: Science and Golf III: Proceedings of the 1998 World Scientific Congress of Golf. M.R. Farrally and A.J., eds. Champaign, IL, Human Kinetics, 1999. pp. 46–50.
[10] Keogh, WL, Marnewick, MC, Maulder, PS, Nortje, JP, Hume, PA, and Bradshaw, EJ. Are anthropometric, flexibility, muscular strength and endurance variables related to clubhead velocity in low- and high- handicap golfers? J Strength Cond Res 23(6): 1841–1850, 2009.
[11] Lephart, SM, Smoliga, JM, Myers, JB, Sell, TC, and Tsai, YS. An eight-week golf specific exercise program improves physical characteristics, swing mechanics and golf performance in recreational golfers. J Strength Cond Res 21(3): 860–869, 2007.
[12] Lindsay, DM, Horton, JF, and Vandervoort, AA. A review of injury characteristics, aging factors and prevention programmes for the older golfer. Sports Med 30(2): 89–103, 2000.
[13] Maffiuletti, NA, Dugnani, S, Folz, M, Di Pierno, E, and Mauro, F. Effect of combined electrostimulation and plyometric training on vertical jump height. Med Sci Sports Exerc 34: 1638–1644, 2002.
[14] Manolopoulos, E, Papadopoulos, C, Salonikidis, K, Katartzi, E, and Poluha, S. Strength training effects on physical conditioning and instep kick kinematics in young amateur soccer players during preseason. Percept Motor Skills 99: 701–710, 2004.
[15] Matiegka, J. The testing of physical efficiency. Am J Phys Anthropol 4: 223–230, 1921.
[16] Norton, K, Olds, T, Olive, S, and Craig, N. Anthropometrica. Marrackville: UNSW Press, 1996.
[17] Rocha, MS. Peso o´ sseo do brasileiro de ambos sexos de 17 a 25 an˜ os. Arq Anat Antropol 1: 445–451, 1975.
[18] Sedano, S, Vaeyens, R, Philippaerts, R, Redondo, JC, De Benito, AM, and Cuadrado, G. Effects of lower-limb plyometric training on body composition, explosive strength and kicking speed in female soccer players. J Strength Cond Res 23(6): 1714–1722, 2009.
[19] Thompson, CJ, Cobb, KM, and Blackwell, J. Functional training improves club head speed and functional fitness in older golfers. J Strength Cond Res 21(1): 131–137, 2007.
[20] Thompson, CJ and Osness, WH. Effects of an 8-week multimodal exercise program on strength, flexibility and golf performance in 55- to 79-year-old men. J Aging Phys Act 11: 144–156, 2004.
[21] Wallace, ES, Otto, SR, and Nevill, A. Ball launch conditions for skilled golfers using drivers of different lengths in an indoor testing facility. J Sport Sci 25(7): 731–737, 2007.
[22] Wells, GD, Elmi, M, and Thomas, S. Physiological correlates of golf performance. J Strength Cond Res 23(3): 741–750, 2009.
[23] Westcott, WL, Dolan, F, and Cavicchi, T. Golf and strength training are compatible activities. Strength and Conditioning Journal 18(4): 54–56, 1996.
[24] Westcott, WL and Parziale, JR. Golf power. Fitness Manage 13: 39–41, 1997.