» Biographie le Swing peut vous améliorer ?

AU GOLF, ON NE DEMANDE PAS COMMENT MAIS COMBIEN.

AU GOLF ON DIT « IL FAUT PAYER TOUT DE SUITE ».

AU GOLF IL FAUT SE MEFIER D’UN « TRICKY LIE ».

AU GOLF ON DIT « NEVER UP, NEVER IN ».

AU GOLF, LE PLUS DUR CE SONT LES VINGT PREMIERES ANNEES.

AU GOLF ON EST PAS A L’ABRI D’UN BON COUP.

AU GOLF ON PEUT FAIRE UN MULLIGAN.

AU GOLF « SHORT PUTTS FOR CONFIDENCE ».

AU GOLF, CHAQUE COUP JOUE EST INDEPENDANT.

AU GOLF ON NE REFLECHIT PAS A CE QU’ON FAIT QUAND ON LE FAIT

Le tempo d’un swing de golf est l’un des aspects les plus difficiles du jeu à maîtriser.

Si fait, il ne est jamais totalement maîtrisé. Même Tiger Woods perd son tempo désiré sur une base régulière. Tempos peuvent être lents et sirupeux, comme Sam Snead ou Fred Couples, ou rapides et féroces, comme Tom Watson ou Arnold Palmer.

Lorsque votre tempo se détraqué, il jette votre rythme et bousille votre swing.

Les pros ont différentes astuces et des techniques qu’ils utilisent pour retrouver leur tempo. Cependant, pour tous les golfeurs, c’est une bataille continuelle

management-dans-le-swingSi le golf est aujourd’hui le sport de prédilection des cadres supérieurs c’est parce qu’il enseigne toutes les qualités nécessaires au monde de l’entreprise. Il apprend l’humilité, la souplesse, la progression par le travail. Il inculque comment se fixer des objectifs ambitieux et comment se relever après un échec…

Le livre : Comment votre swing peut améliorer votre technique de management, d’Assaël Adary, met en lumière les neuf plus grandes qualités du golfeur, indispensables dans le monde de l’entreprise.

« Dans chaque parcours de golf, on trouve dix-huit pièces de théâtre, parfois tragiques, parfois comiques », remarque, dans Le Mystère du golf, l’écrivain et golfeur anglais Arnold Haultain (1857-1941).

Pour Assaël Adary, on y découvre aussi dix-huit leçons de management.

Comme la gestion d’entreprise, le golf respecte des règles écrites. Mais comme dans le monde professionnel aussi, ce qui compte le plus n’est pas codifié. Sur les greens autant que dans les comités de direction, au moment de putter ou à l’heure d’investir, ce sont l’expérience et les réflexes qui font la différence.

Les situations que rencontre l’amateur de golf et celles qu’affronte le manager se ressemblent. Ici, il faut choisir son approche sans tout connaître du terrain, là il faut fixer une stratégie dans un marché instable. Les qualités du bon golfeur et du manager efficace ont beaucoup en commun : vision, sang-froid et, selon les cas, constance ou réactivité. Le style d un golfeur en dit long sur son comportement en affaires.

Fait-on des affaires sur un parcours de golf comme la légende le dit ?

Les avis sont partagés. En revanche, une chose est sûre, c’est qu’on aiguise son sens des affaires en jouant au golf. Assaël Adary a sélectionné dix-huit aphorismes golfiques :

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Cet ouvrage, publié en 2001, constitue la référence pour nombre de golfeurs. Le célèbrissime Tiger Woods y détaille toutes les caractéristiques techniques et psychologiques de son jeu.

Avec non moins de 400 illustrations, « Ma méthode », se veut un outil très pédagogique sur les fondamentaux de la discipline. Le champion révèle également ses techniques favorites et propose des cycles d’évolution dans le temps. La Bible du golfeur en quelques sortes !

Harvey Penick a été un serviteur fidèle du golf de sa plus tendre enfance (8 ans) jusqu’à l’article de sa mort (91 ans). Joueur, puis entraîneur, ce passionné laisse derrière lui un héritage colossal pour la discipline qui lui a rendu hommage en 2002 en le faisant entrer au World Golf Hall of Fame.

Harvey Penick reste surtout l’auteur d’un best-seller américain, vendu à plus d’un million d’exemplaires.

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« Le petit livre rouge de Harvey Penick » est un ouvrage incontournable pour tous les adeptes du golf. Comment votre swing peut améliorer votre management par Assaël Adary, on y découvre aussi dix-huit leçons de management.

Comme la gestion d’entreprise, le golf respecte des règles écrites. Mais comme dans le monde professionnel aussi, ce qui compte le plus n’est pas codifié. Les situations que rencontre l’amateur de golf et celles qu’affronte le manager se ressemblent.

Ici, il faut choisir son approche sans tout connaître du terrain, là il faut fixer une stratégie dans un marché instable. Les qualités du bon golfeur et du manager efficace ont beaucoup en commun : vision, sang-froid et, selon les cas, constance ou réactivité.

Au golf, on ne demande pas comment mais combien

Au golf, on dit qu’il faut payer tout de suite Au golf, on dit « Never up, never in »… Transposé dans l’univers entrepreneurial, chacun est l’occasion d’une réflexion originale et percutante sur les pratiques managériales.

Le golf est aujourd’hui l’un des sports de prédilection des dirigeants d entreprises. A l’issue du parcours auquel nous convie l’auteur, on comprend mieux pourquoi : autant qu’un moment de détente et de rencontre, le golf est une véritable école de management !

1/ Plus je m’entraîne, plus j’ai de la chance

«Le génie est fait d’1% d’inspiration et de 99% de transpiration», disait Thomas Edison. Ainsi, les grands champions du golf tels Tiger Wood ou Gary Player ne sont pas arrivés au sommet du jour au lendemain mais à force d’acharnement.

Selon Hank Haney, son entraineur, Tiger Wood s’entraînait pas moins de dix heures par jour. Le golf préfère le joueur laborieux au clinquant qui épatera la galerie pendant quelques trous mais ne tiendra pas la longueur du parcours.

Une valorisation du travail et de l’expérience que l’on retrouve dans les entreprises allemandes. Ces dernières sont presque toutes dirigées par des personnes d’âge mûr, qui ont commencé par des études scientifiques ou techniques avant d’entamer une longue carrière au sein de la même maison. En France, au contraire, de jeunes diplômés des grandes écoles sont parachutés à des hauts postes sans aucune expérience du terrain. Or, le bon sens voudrait que toute nouvelle prise de responsabilité soit accompagnée d’un training approprié. Car, comme au golf, une carrière bien menée est une course de fond et non un sprint.

2/ Jouer la balle sans réfléchir

Il est dans la nature du golfeur de se poser mille et une questions. Après le parcours il réfléchit à sa performance du jour. Pendant le parcours il analyse la densité de l’herbe, sa hauteur, son humidité, son sens d’implantation… Mais une chose distingue le bon golfeur des autres : il sait s’arrêter de réfléchir quand il le faut. Juste avant de frapper le coup fatidique, il prend quelques minutes pour préparer son corps à l’action et rentre dans un monde de réflexe et d’automatisme ou l’introspection n’a plus sa place. Un état d’esprit bien résumé par Dave Hills, célèbre golfeur réputé pour ses sorties équivoques : «Au golf, le swing c’est comme le sexe : vous ne pouvez pas réfléchir à votre façon de faire au moment où vous le faites».

Cette étape de préparation toute bête avant le coup d’envoi est stratégique et a son importance en entreprise. Le bon manager doit lui aussi savoir mettre la théorie de côté quand le temps de l’action est venu. Chez les dirigeants, le processus décisionnel est souvent séparé en quatre phases : la délibération, la décision, la planification et l’exécution. Parfois, une cinquième phase rentre en ligne de compte : le retour d’expérience, comme au golf. Pour ce faire, les entreprises font souvent appel à un avis extérieur, un consultant. Il existe également une sixième étape mais pas des moindres : celle de «routine». C’est la pause, la fête, le séminaire, qui permet aux troupes de regrouper leur force avant le coup d’envoi d’un nouveau projet.

3/ S’adapter au terrain

«Jouez la balle comme elle repose. Jouez le terrain comme vous le trouvez».

Ces deux phrases introductives des règlements contemporains du golfe se rapportent à la règle de la sagesse et du bonheur que Descartes a emprunté au stoïciens :

«faire de nécessité vertu».

Ainsi c’est au golfeur de s’adapter au terrain et pas le contraire.

De même, le manager doit s’avoir s’adapter aux rapides changements de son environnement de travail. Ces dernières années, il a par exemple du apprendre à gérer le stress et la concurrence engendrés par l’arrivée des «open space». Aujourd’hui, l’entreprise doit constamment être à l’affut du renouvellement de contexte : renouveau de la concurrence, irruption d’innovations, variation brutale du prix d’une matière première, défaillance d’un sous-traitant, fluctuation réglementaire…

Comme les bons golfeurs, les patrons d’entreprises et plus particulièrement les entrepreneurs, doivent avoir un sixième sens pour anticiper les changements à venir. François Dalle, ex-président de l’Oréal avait l’habitude de dire : «le marketing c’est saisir ce qui commence». Les pièges du parcours de golf, qu’ils soient du fait de la nature ou d’architectes vicieux, rappellent au bon manager que rien n’est jamais acquis et que la vie des entreprises est jalonnée d’imprévus.

4/ La réussite est une succession de petits pas

Si un bon swing est une condition nécessaire pour réussir, elle n’est pas suffisante. Il faut en plus une parfaite maîtrise du putting. Cette complémentarité est également de mise en entreprise : sans démarchage talentueux, on ne signe pas de contrat et sans livraison de qualité on est mal payé. Il est inutile d’accomplir 98% d’un projet si c’est pour en laisser 2% de côté.

Sil est nécessaire de se fixer une vision d’ensemble, il est capital de bien travailler chaque étape. La dernière est souvent la plus difficile et la plus importante. Ainsi l’optimisation des pratiques managériales gagne à être graduelle et sereine afin de : «Faire mieux qu’hier et moins bien que demain». Et enfin, pour parvenir à un but quelconque, il faut s’en fixer un plus ambitieux.

5/ Ne jamais manquer un coup inratable

Au golf, seules comptent les balles qui vont au but. Rien ne sert de briller au drive si l’on est mauvais au putting. Un bon joueur ne doit effectuer aucune faute dans un rayon d’un mètre autour du trou. Il est capital de savoir jouer les coups faciles car ces derniers garantissent la victoire finale sur l’ensemble de la compétition. Ils permettent d’accumuler les points et donnent de l’assurance. Cette dernière vient de la maîtrise de gestes simples, évidents et fréquents.

C’est en dominant ses savoir-faire fondamentaux que l’entreprise garantit sa réussite. Les managers ne doivent jamais passer à coté des questions d’apparence triviale en les balayant d’un «Ça va de soi»… Si l’entreprise est certaine de maîtriser des fondamentaux simples son succès sera solide.

6/ La détermination et la confiance en soi 

«Le trou en un» 

Tout est dans la volonté. Au golf, à chaque départ de «par trois», il faut partir du principe que l’on veut rentrer la balle en un seul coup. Et ce, même si l’on est débutant et que l’on sait que, statistiquement parlant, on a une chance sur un million d’y arriver. Le but ne doit pas être de s’approcher du trou mais de rentrer la balle dedans. Pour cela il faut de la détermination, de la confiance et de la concentration mais aussi un grand relâchement. Il est important de se détacher de l’objectif et de savoir accepter posément ce qui arrivera.

7/ L’humilité

Ceux qui ont commencé le golf tard savent se remettre en question et tout reprendre à zéro pour améliorer leur jeu. Sur les parcours, on croise beaucoup de séniors. Ils ont plus de sérénité et de patience que les autres. Le golfeur expérimenté connaît ses limites et sait qu’il ne sera jamais plus fort que le terrain.

L’entrepreneur, lui aussi, doit savoir persévérer dans l’adversité et se remettre en cause. Les frustrations et les déconvenues le renforcent. Elles sont autant d’opportunités de revoir sa façon de faire. A Paris, on n’a pas confiance en celui qui a déjà déposé le bilan. A New York, en revanche, on dit qu’en dessous de deux faillites, un entrepreneur ne vaut rien.

Car un bon golfeur et un bon entrepreneur savent qu’il vaut mieux renoncer que de s’entêter dans l’erreur.

8/ Le golf, école d’efficacité

Dans ce sport comme dans la vie, il faut se concentrer sur ce que l’on maîtrise le mieux, ce que l’on est sûr de réussir. Il est important de s’en tenir à l’essentiel. Les actions parasites et superflues doivent être bannies. Comme dans l’art de la rhétorique, il est important d’épurer au maximum, de simplifier son geste. Un coup utile n’est pas un beau coup mais un coup long et droit. Si votre swing est laid mais que vous rentrez la balle en trois coups dans un par quatre, vous êtes un bon joueur.

9/ Le réseau : le 19ème trou

Et enfin, un bon golfeur est un joueur assidu. Il se rend sur le terrain régulièrement et est toujours en quête de nouveaux partenaires. Ce qui lui permet de développer un réseau professionnel de qualité dans une ambiance conviviale et détendue. Le bon golfeur fera preuve de toutes les qualités énoncées ci-dessus et ne laissera ainsi aucun employeur indifférent !

Philippe Pillière, Morgan Philips Outplacement