» Le golf, un sport pour tous !

Le Golf est un sport qui allie la santé, le bien-être et un rapprochement avec la nature

Un parcours nécessite 7 à 10 km de marche dans un cadre naturel et verdoyant. C’est un sport qui se pratique en plein air, qui ne nécessite pas d’effort violent, ni une activité énergétique constante. Il vous permettra de découvrir une végétation changeante en fonction de l’endroit et de la saison où vous jouez. Le spectacle qui s’offrira à vous sera toujours différent.

Le Golf est un sport pour toute la vie

Le Golf se pratique dès le plus jeune âge (5-6 ans) et peut se pratiquer jusqu’à un âge très avancé. Il se joue dans le monde entier et par tous les temps. Il est ouvert à tous quelque soit sa morphologie, sa condition physique et son talent. Vous pouvez en faire votre métier et suivre les pas de Tiger Woods ou tout simplement jouer pour votre plaisir à votre niveau.

Le Golf est un sport familial et convivial

Le Golf est une des seules disciplines sportives qui vous permettra de jouer de manière agréable avec vos enfants, votre épouse ou époux, vos parents ou vos amis quelque soit leur niveau de jeu. Vous pourrez même les confronter lors de parties très agréables. Quelle image fantastique de voir un grand-père faire un parcours avec son fils ou sa fille et ses petits enfants. Quel autre sport vous permettra de connaître de tels moments privilégiés?

Le Golf est un sport
qui véhicule des valeurs positives

Tout d’abord, c’est un sport qui se joue le plus souvent sans arbitre. Vous devez noter le score de votre partenaire et vous devez lui signaler lorsque vous avez encouru une pénalité. Vous jouez contre vous-même sans que les autres n’interviennent sur votre score. Votre seul adversaire est le terrain. Le Golf prône également le respect des autres et le respect du terrain.

La pratique du golf,

c’est bon pour la santé, pas seulement parce que c’est une activité où on marche, en plein air, en toutes saisons. Il y a beaucoup d’autres éléments plus spécifiques au golf qui expliquent que ce soit vraiment un sport très favorable à tous les individus, en termes d’impact réellement positif pour la santé.

Le golf et la socialisation

Des chercheurs suédois ont démontré à l’occasion d’une étude spécifique, qu’en pratiquant le golf, les gens entrent d’eux-mêmes dans une démarche de prévention. Parce qu’automatiquement, ils vont se trouver en relation avec d’autres personnes qui leur ressemblent en terme d’âge, de niveau de forme et d’aspiration.

Quand certaines personnes se rendent compte à l’occasion de leur activité sportive qu’ils ne sont pas du tout dans le coup physiquement, qu’ils sont vite essoufflés, se sentent en surpoids, n’arrivent pas à monter la petite côte du trou numéro 6 ou arrivent au départ avec une minute de retard sur leurs partenaires, la plupart, ayant observé ces signes négatifs, voire inquiétants, vont réagir d’eux-mêmes, et d’eux-mêmes, consulter un médecin pour vérifier leur état de santé.

Ce « test » de la pratique du golf qui, on le verra, ne présente pas de danger, peut déclencher une alerte et enclencher un processus d’analyses et de soins que l’on aurait sans doute négligés en restant inactifs. C’est en cela qu’on dit que le golf offre les avantages d’une prise en charge de la prévention des maladies.

Le golf est un antidépresseur naturel

Si le golf offre, surtout chez les seniors, l’occasion de prévenir les maladies physiques, il permet également de lutter contre les états dépressifs, sensation d’isolement. Grâce aux cours collectifs, aux petites compétitions, aux différentes manifestations qui participent du succès du golf, les gens sont engagés dans un tissu relationnel, et peuvent ainsi garder une socialisation importante. Et c’est vraiment très positif pour le moral et le désir (inconscient, parfois) de faire un effort pour « rester dans le coup ».

C’est valable également pour les femmes, dont les statistiques prouvent qu’elles sont plus nombreuses à survivre à leurs conjoints que les hommes, qui, grâce au golf, vont pouvoir s’amuser et progresser bien plus tardivement que dans n’importe quel autre sport, ou fréquenter une population mixte, parfois exclusivement féminine avec des centres d’intérêt sportifs, culturels (voyages) et/ou festifs (célébrations, remises de prix, etc).

Le golf combine pratique sportive et convivialité

Pour beaucoup, le golf est d’abord une pratique sportive, à laquelle s’ajoute une occasion de se faire des amis de son âge, ou de tous âge – on voit beaucoup de mélanges intergénérationnels au gré des parties – de les retrouver régulièrement, d’avoir une bonne raison de sortir de chez soi. De sortir de son lit même si l’on a des petites douleurs, et de son canapé même malgré des envies de farniente.

Le golf est bon pour le cœur

Il y a évidemment tout l’aspect cardio-vasculaire à prendre en considération, avec tous les critères de prévention des risques cardio-vasculaires que sont le cholestérol, le surpoids, l’hypertension, le diabète, la sédentarité, le stress, etc.

Dans ce cadre-là, le golf a bien montré son impact positif avec une baisse des facteurs de risques cardio-vasculaires.Sur une population composée d’individus de même catégorie (âge, état de santé, relation au travail, stress, etc.), on note que les gens qui font du golf se portent mieux que ceux qui sont sédentaires et privés des avantages liés au golf que nous venons de citer, tels que la socialisation.

Le golf et la gestion du stress

On peut ironiser en disant que le golf génère du stress – et c’est parfois le cas – mais surtout, le golf est l’occasion d’apprendre à gérer son stress. Eu égard à la concentration que nécessite ce sport, le sujet tourmenté se met en situation d’oublier pour un temps tout ce qui le perturbe. Mais si, durant le parcours, il est confronté à une difficulté telle que rentrer un putt de deux mètres, ou éviter tel obstacle d’eau, tel bunker pour faire le par, ou corriger un défaut technique, il va apprendre à trouver, dans le calme, les solutions au problème qui se présente à lui. Un état de conscience qui peut l’aider de façon réellement significative une fois retourné aux affaires courantes.

Des chercheurs tels que Patrice Bouvet (Golf et Management) ou encore Assaël Adary (Votre swing peut améliorer votre management) en ont parlé dans leurs ouvrages, et fait la démonstration de façon fort intéressante.

Golf et performances neurologiques

L’aspect neurologique est non négligeable dans le golf. Sur le plan de la concentration et de la visualisation, cela pourrait se comparer à faire un partie d’échec en se déplaçant sur un plateau géant et vallonné, balayé par les vents, écrasé de soleil, ou à moitié détrempé ! L’intérêt est que le cerveau et les muscles sont connectés pour répondre à une attente quasi obsessionnelle, qui se répète à l’infini, mais toujours d’une manière inattendue, unique, complexe, faisant intervenir et interagir ses capacités d’analyse, sa souplesse, sa fatigue, son expérience, ses peurs, son excitation…Quelle attente ?

Faire les bons choix !

Visualiser le vol de la balle et faire coïncider, grâce au mouvement du swing, le vol de la balle au parcours imaginé dans sa tête !

Golf et équilibre

L’équilibre, ça se travaille. Si l’esprit est sollicité, aiguisé, soumis à dure épreuve, pour autant les muscles et tout ce qui concerne la conservation ou l’amélioration de la force musculaire, de la souplesse et de l’équilibre, de la proprioception est loin d’être négligé. Cela a un impact très positif, à tel que point qu’il a été démontré que la pratique du golf est plus efficace, en termes de proprioception – c’est-à-dire à la fois l’équilibre et le sens de position dans l’espace – que celle du Tai-chi (en savoir plus) qui est pourtant un sport de proprioception par excellence.

Golf et arthrose

Mieux vaut prévenir…  Savoir entretenir force, souplesse, sens proprioceptif sont des éléments de prévention face à l’apparition et l’accélération de l’arthrose. L’arthrose, l’usure mécanique du cartilage, touche tout le monde. Et l’on sait que pour ralentir l’évolution de l’arthrose, il faut rester actif en gardant une bonne force musculaire, une bonne extensibilité, donc une bonne souplesse, un bon équilibre, etc. donc le golf joue parfaitement son rôle dans ce cadre-là.

Oui au golf, de 7 à 77 ans !

Le golf est « le » sport tout public par définition. Il se décline de façon différente selon les catégories de pratiquants qui, certes, doivent observer quelques précautions élémentaires (voir plus loin), mais ne pas se laisser influencer par quelques idées reçues auxquelles on a du mal à tordre le cou. Un exemple : il ne faut pas du tout croire toutes les inepties que l’on peut entendre sur les sports « asymétriques » comme le tennis ou le golf. Non, la pratique du golf n’entraîne pas un développement asymétrique chez les jeunes qui le pratiquent, même à haute dose d’entraînement. Le golf n’a jamais provoqué de scoliose, jamais.

Les jeunes sont les premiers bénéficiaires de la pratique du golf.  En dehors du fait qu’ils sont amenés à développer souplesse, coordination musculaire, puissance, ils vont également devoir intégrer des éléments à la base d’une éducation pleinement réussie, à commencer par le respect des règles, où chacun s’auto-arbitre (tricher au golf ôte tout intérêt d’un jeu dont l’esprit est de battre ses propres records), le respect de la sécurité : on se place jamais devant quelqu’un qui va taper une balle au risque de se la prendre en pleine figure. Très vite l’observation de ces règles devient non pas une contrainte, mais un comportement naturel.

Il n’y a pas de contre-indication à commencer le golf dès l’âge de 4 ou 5 ans. On note que beaucoup d’enfants démarrent aujourd’hui à l’âge de 7-8 ans, dans les nombreuses écoles de clubs mise en place dans les clubs affiliés à la ffgolf.

Et au golf, le fait d’avoir 35 ans ne marque pas la fin d’une aventure, mais dans bien des cas, un début. On peut démarrer le golf à 35 ans, être très performant à 40 ans, et continuer à s’amuser pendant les quatre décennies qui suivent !

Le golf, le sport des sportifs

Il y a pleins de sportifs qui, une fois leurs carrières terminées dans des sports comme le foot, le rugby, le handball, disciplines trop éprouvantes passé un certain âge, vont trouver dans le golf, le moyen de relancer une « carrière » qui présentera les mêmes caractéristiques que la précédente : objectifs élevés mais atteignables, acquisition de moyens techniques, un physique au service de ses ambitions, une vraie marge de progrès, un vrai sens de la compétitivité.

Golf et ostéoporose

On note que les nombreuses femmes qui sont confrontées à des risques de maladie survenant après la ménopause, peuvent tirer un grand bénéfice de la pratique du golf. Il est particulièrement important pour cette catégorie de personnes, de conserver une activité sportive régulière, afin de prévenir l’ostéoporose et ses conséquences : fractures un peu partout – surtout le col du fémur. A cet égard, là encore, le golf joue parfaitement son rôle d’aide à la santé. Un parcours de 18 trous équivaut à  8 km de marche. Souvent parcouru à un bon rythme. Rien de plus recommandable.

Golf et prévention des cancers

À noter qu’en ce moment, on étudie dans le domaine du Sport-Santé, des problématiques  « sport-cancer », laissant apparaître que dans le cas de cancer du sein, la pratique du golf, tennis, et aussi l’escrime sont des activités qui peuvent être recommandées.

On sait, d’une manière plus générale, que l’activité sportive en soi est un excellent élément de prévention primaire des cancers. Un plan d’études est en train de se mettre en place sur ce sujet-là, concernant toutes les maladies chroniques, en termes de prévention chez les gens bien portants, mais aussi dans la prévention des récidives (comme dans les cas de cancer). Le golf y a toute sa place.

En conclusion, le golf est responsable de vraiment très, très peu de pathologies, mais en revanche, il peut révéler un certain nombre d’états préexistants.

Le plus fréquent, c’est le fait d’avoir mal au dos. Mais le mal de dos, n’est-il pas la maladie de l’homme debout ?

La maladie du siècle ?

C’est extrêmement fréquent et en aucun cas, le golf pourrait être tenu pour responsable du fait que les gens qui pratiquent le golf ont mal au dos.

C’est qu’avant même d’avoir pensé à jouer au golf, ces personnes avaient des problèmes au niveau du dos de type usure des disques, arthrose, etc. Plutôt que d’aggraver leur cas, le golf devrait leur permettre de mieux prévenir cette douleur : qui n’a pas envie de prendre soin de soi de façon à pouvoir défendre son index, ou finir les 18 trous prévus avec ses amis ?

Mais à une condition, c’est de le faire dans le respect des règles les plus élémentaires :

bien s’échauffer, utiliser des clubs adaptés, avoir une technique adaptée à son âge. S’alimenter de façon régulière et équilibrée, s’hydrater en abondance, protéger sa peau et si possible prendre le temps nécessaire à une récupération salutaire.

Dominique Bonnot